Catégorie: "Tradition orale"

Al Haj Oumar Tall : Tadhkirate alghafiline

Al Haj Oumar Tall : Tadhkirate alghafiline

Al Haj Oumar Tall

Rappel à l'endroit de ceux qui oublient les méfaits de la discorde chez les croyants poème

Études, commentaires et analyses des Manuscrits de Tombouctou du Docteur Noury Mohammed Alamine Al-Ansary, chercheur à l'Institut Ahmed Baba de Tin Buktu

Série Manuscrits de Tin Buktu

À PARAITRE

Poésie de Najem Akouar

Le désert ? l’océan incrédule manifeste sa stupeur

Tassili ibaden ed itkar
Le désert ? l’océan incrédule manifeste sa stupeur
les plaines blanches et les sommets en attestent
lundi 3 mai 2004 par cybersahara

Tout est vie. Contrairement à ce que l’on pense, l’Ahaggar n’est pas un désert conforme à l’image d’Epinal. Même ses régions les plus arides montrent à qui sait observer que des êtres vivants s’y abritent, protégeant et profitant du moindre souffle de vie. Au delà de l’Atakor, la Koudia, jusqu’aux confins du Ténéré et du Tanezrouft.


L a vie dans l’Ahaggar a ses traditions, essentiellement tournées vers la meilleure adaptation au millieu et à l’environnement naturel. L’homme fait corps avec la nature en une symbiose et une harmonie millénaire qui grandit et magnifie le moindre petit geste quotidien. Allumer un feu. Connaître une plante médicinale. Mener les bêtes au pâturage. Dresser la kheïma. Cultiver un jardin minuscule. Parler. Saluer. Accueillir. Veiller et raconter autour d’un thé partagé. Les nouvelles circulent. On se retrouve et la présence de tous est un réconfort après le voyage.

L es grands espaces sont gravés dans les mémoires. Dans le regard de chacun peut briller le plus beau paysage souvenu. Le ciel bleu colore les chechs de son indigo naturel. Tout est vie. Mille et une traditions animent les montagnes noires ou brunes, habillées en légendes, les plaines blanches, ibaden, les tassilis de l’Ahaggar et du Tidikelt.


Pour Cassiopée ou pour Pégase,

Un océan au-dessus des têtes,

Sextant sidéral,

Lactescent et qui scintille,

Un diamant géant.

Oui, Il n’est plus loin l’océan

Quand rugit l’eau des sources jaillissantes,

Une eau des profondeurs,

Sous les kilomètres de sédiments

L’eau des mers souterraines,

Un océan fossile coincé
Entre substratum,

Socle et sédiment,

Gaz, pétrole et minéraux,

Emergence,

Loin du ciel,

Sous le cipolin,

Peut-être qu’ici

L’océan n’est pas vraiment mort,

Il bouillonne certainement

Ou il se repose,

Intermédiaire

Sous-jacent, à fleur de peau,

Dans les cœurs.

Les tassilis et la Koudia au centre

Sont un bienfait omniprésent,

Un compagnon, une histoire,

A la fois océan imaginaire et bien ancré

Dans le présent,

La tempête apaisée,

La houle,

Un point à l’horizon,

Un petit air de croisière,

Baie, estuaire, golfes embouchure,

Fabuleux gisement de rêves authentiques

Une caravane de cargos chargés,

Super-tanker ou boat-people, toujours navires,

Chargés jusqu’à ras bord,

Adaptés aux exigences,

Temporelles ou spirituelles,

Caravansérail,

Axes et intersection,

Migrations majeures, migrations mineures,

Alternances, endémisme,

Adaptations

Mimétismes, poluchromie, survivances,
Relique Toujours portée par les courants,

Utilisant luminescence et bioluminescence,

La lumière continue ou intermittente,

Des signaux, des repères, des reflets lumineux,
L’ombre des nuages qui se déplace sur les montagnes du désert

Telle une houle, un embrun, une lame,

Des poissons volants à la surface,

Au creux,

Ascendant

Des intellectuels de haut vol que ces migrateurs

Qui s’en vont et reviendront,

Comme le dit, si bien,Ibn Sinna (Avicenne) :

" l’oiseau s’envole vers des cieux de plus en plus subtils, de plus en plus bleus ",

le pélican, les mouettes, l’albatros marins ou les cigognes, les grues cendrées et les flamands ?

Hassan El Ouazani, dit Léon l’Africain,

Ibn Batouta, El Idriss,

Des voyageurs traversent les mers,

Comme on traverse les déserts,
Comme on écume les mers,

Se proposent-ils

De faire le lien entre l’infini et l’infini ?

cybersahara tessaouit tan ahaggar

 

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